I’m abbreviating, because it’s basically here just a summary of the story whose burning pages will one day be written all along. C’est d’abord, dans l’ombre, le lieutenant-colonel du Paty de Clam qui a tout machiné, qui a tout conduit. Décidément, les tribunaux militaires se font une singulière idée de la justice. And devoutly kiss the saber handle, the god, no! But here is Dreyfus before the council of war. enregistrement : Audiocite.net lu par Ka00 Ce livre audio a été enregistré par l'association Audiocite.net. So we were looking around the house, examining the scriptures, it was like a family affair, a traitor to be caught in the offices themselves, to expel him. Depuis bientôt deux mois, nous pouvons suivre heure par heure la belle besogne. In the letter, Zola addressed President of France Félix Faure and accused the government of anti-Semitism and the unlawful jailing of Alfred Dreyfus, a French Army General Staff officer who was sentenced to lifelong penal servitude for espionage. Vous êtes sorti sain et sauf des basses calomnies, vous avez conquis les cœurs. Comprenez-vous cela ! Est-ce que celui-là aussi est payé par les juifs ? le néant de cet acte d’accusation ! He decided not to rest on his laurels, and in 1898 published a scathing accusation, aptly entitled “J’accuse” (I accuse) on the front page of the newspaper L’Aurore. all that has been agitated there about insanity and foolishness, crazy imaginations, practices of low police, mores of inquisition and tyranny, the good pleasure of some braided men putting their boots on the nation, entering it in the throat his cry of truth and justice, under the pretext liar and sacrilege of reason of State! 1 est le titre de la fameuse lettre ouverte au Président 1. ela République qu'Émile Zola (1840-1902) publia dans L'Auror e le 13 janvier 1898. On s’épouvante devant le jour terrible que vient d’y jeter l’affaire Dreyfus, ce sacrifice humain d’un malheureux, d’un « sale juif » ! ist der Titel eines offenen Briefes des französischen Schriftstellers Émile Zola an Félix Faure, den damaligen Präsidenten der Französischen Republik, um diesen und die Öffentlichkeit über die wahren Hintergründe der Dreyfus-Affäre zu informieren. Les premières interventions publiques d'Emile Zola en faveur d'Alfred Dreyfus datent de l'automne 1897, soit trois ans après la condamnation du capitaine, et plus de quinze mois après les découvertes du lieutenant-colonel Picquart (cf. A Paris, la vérité marchait, irrésistible, et l’on sait de quelle façon l’orage attendu éclata. Do you understand that! Il apparaît comme l’esprit le plus fumeux, le plus compliqué, hanté d’intrigues romanesques, se complaisant aux moyens des romans-feuilletons, les papiers volés, les lettres anonymes, les rendez-vous dans les endroits déserts, les femmes mystérieuses qui colportent, de nuit, des preuves accablantes. On cherchait donc dans la maison, on examinait les écritures, c’était comme une affaire de famille, un traître à surprendre dans les bureaux mêmes, pour l’en expulser. Il a été le grand honnête homme, l’homme de sa vie loyale, il a cru que la vérité se suffisait à elle- même, surtout lorsqu’elle lui apparaissait éclatante comme le plein jour. Mais voici Dreyfus devant le conseil de guerre. On raconte que, dans la chambre du conseil, les juges allaient naturellement acquitter. The first council of war may have been unintelligent, the second is necessarily criminal. Likewise for Lieutenant-Colonel Picquart, who, out of a feeling of high dignity, did not want to publish General Gonse's letters. General Billot suggested the judges by his statement, and they judged as they should go to the fire, without reasoning. J’accuse le général Mercier de s’être rendu complice, tout au moins par faiblesse d’esprit, d’une des plus grandes iniquités du siècle. on verra bien si l’on ne vient pas de préparer, pour plus tard, le plus retentissant des désastres. Et je n’ai pas à tout dire, qu’on cherche, on trouvera. Seulement, il est des secrets qu’il ne fait pas bon d’avoir surpris. Le crime était commis, l’état-major ne pouvait plus avouer son crime. Cet offiie, d’oigine juive Son devoir strict était d’ouvrir une enquête. Allow me, in my gratitude for the kind welcome you once gave me, to be concerned about your just glory and to tell you that your star, so happy so far, is threatened with the most shameful , the most indelible stain? Trois ans se sont passés, beaucoup de consciences restent troublées profondément, s’inquiètent, cherchent, finissent par se convaincre de l’innocence de Dreyfus. And to whom will I denounce the harmful peat of the real culprits, if it is not you, the first magistrate of the country? behind it was only the romantic and insane imaginations of the commander of Paty de Clam. » [N 1] est le titre d'un article rédigé par Émile Zola au cours de l'affaire Dreyfus et publié dans le journal L'Aurore du 13 janvier 1898 [1], n° 87, sous la forme d'une lettre ouverte au président de la République française, Félix Faure. Mais, au fond, il n’y a d’abord que le commandant du Paty de Clam, qui les mène tous, qui les hypnotise, car il s’occupe aussi de spiritisme, d’occultisme, il converse avec les esprits. Then it is General de Boisdeffre, it is General Gonse, it is General Billot himself, who are obliged to have the commander acquitted, since they cannot allow Dreyfus' innocence to be recognized, without the war offices crumbling into public contempt. Voici un an que le général Billot, que les généraux de Boisdeffre et Gonse savent que Dreyfus est innocent, et ils ont gardé pour eux cette effroyable chose ! C’est lui qui imagina de dicter le bordereau à Dreyfus; c’est lui qui rêva de l’étudier dans une pièce entièrement revêtue de glaces; c’est lui que le commandant Forzinetti nous représente armé d’une lanterne sourde, voulant se faire introduire près de l’accusé endormi, pour projeter sur son visage un brusque flot de lumière et surprendre ainsi son crime, dans l’émoi du réveil. Then we convened the council of war. this first affair, it is a nightmare, for who knows it in its true details! Je la nie, cette pièce, je la nie de toute ma puissance ! When a society is there, it decays. And it is this confident serenity with which he is so cruelly punished. Aussi les bureaux, par tous les moyens imaginables, par des campagnes de presse, par des communications, par des influences, n’ont-ils couvert Esterhazy que pour perdre une seconde fois Dreyfus. Un homme néfaste a tout mené, a tout fait, c’est le lieutenant-colonel du Paty de Clam, alors simple commandant. La certitude est qu’il n’a jamais agi en dehors de la volonté de ses supérieurs. Mais une pièce intéressant la défense nationale, qu’on ne saurait produire sans que la guerre fût déclarée demain, non, non ! On cherchait donc dans la maison, on examinait les écritures, c’était comme une affaire de famille, un traître à surprendre dans les bureaux mêmes, pour l’en expulser. on les retrouvera prochainement tous deux devant la justice civile. And the act I am doing here is just a revolutionary way to hasten the explosion of truth and justice. La nation est frappée de stupeur, on chuchote des faits terribles, de ces trahisons monstrueuses qui indignent l’Histoire ; et naturellement la nation s’incline. And, therefore, as one understands the desperate obstinacy with which, to justify the condemnation, one affirms today the existence of a secret, oppressive part, the part which one cannot show, which legitimizes everything , to which we must bow, the good God invisible and unknowable! Une pièce ridicule, oui, peut-être la pièce où il est question de petites femmes, et où il est parlé d’un certain D... qui devient trop exigeant : quelque mari sans doute trouvant qu’on ne lui payait pas sa femme assez cher.Mais une pièce intéressant la défense nationale, qu’on ne saurait produire sans que la guerre fût déclarée demain, non, non ! Pour votre honneur, je suis convaincu que vous l’ignorez. I would like to point out how the miscarriage of justice could have been possible, how it arose from the machinations of the commander of Paty de Clam, how General Mercier, Generals de Boisdeffre and Gonse were able to get caught up in it, engage little little by little their responsibility for this error, which they believed they had to impose, later on, like the holy truth, a truth which cannot even be discussed. And the naivety of writing, the formal assertions in a vacuum! Aussi les bureaux, par tous les moyens imaginables, par des campagnes de presse, par des communications, par des influences, n’ont-ils couvert Esterhazy que pour perdre une seconde fois Dreyfus. La nation est frappée de stupeur, on chuchote des faits terribles, de ces trahisons monstrueuses qui indignent l’Histoire ; et naturellement la nation s’incline. The investigation by Lieutenant-Colonel Picquart had led to this certain finding. On ne saurait concevoir les expériences auxquelles il a soumis le malheureux Dreyfus, les pièges dans lesquels il a voulu le faire tomber, les enquêtes folles, les imaginations monstrueuses, toute une démence torturante. I accuse the war offices of having carried out in the press, particularly in L’Éclair and L’Écho de Paris, an abominable campaign, to mislead public opinion and cover up their fault. Source: Chameleon Translations; First Published: L’Aurore, 13 January 1898. And, since then, his responsibility has only grown, he has taken responsibility for the crime of others, he is as guilty as the others, he is more guilty than them, because he was the master of doing justice , and he did nothing. C’est lui qui imagina de dicter le bordereau à Dreyfus; c’est lui qui rêva de l’étudier dans une pièce entièrement revêtue de glaces ; c’est lui que le commandant Forzinetti nous représente armé d’une lanterne sourde, voulant se faire introduire près de l’accusé endormi, pour projeter sur son visage un brusque flot de lumière et surprendre ainsi son crime, dans l’émoi du réveil. Tout au plus, les sent-on céder aux passions religieuses du milieu et aux préjugés de l’esprit de corps. En portant ces accusations, je n’ignore pas que je me mets sous le coup des articles 30 et 31 de la loi sur la presse du 29 juillet 1881, qui punit les délits de diffamation. Non! His excuse, I repeat, is that the supreme chief had spoken, declaring the thing judged unassailable, holy and superior to men, so that inferiors could not say the contrary. (französisch für Ich klage an !) He therefore submitted his suspicions to his superiors, General Gonse, then General de Boisdeffre, then General Billot, who had succeeded General Mercier as Minister of War. Encore une fois, il ne peut revenir innocent sans que tout l’état-major soit coupable. Et cela, aussi bien du côté du neuf que des produits J Accuse Zola occasion. Qu’on ose donc me traduire en cour d’assises et que l’enquête ait lieu au grand jour ! I accuse the three handwriting experts, Sieurs Belhomme, Varinard and Couard, of having made false and fraudulent reports, unless a medical examination declares them suffering from vision and judgment disease. Et, depuis lors, sa responsabilité n’a fait que grandir, il a pris à sa charge le crime des autres, il est aussi coupable que les autres, il est plus coupable qu’eux, car il a été le maître de faire justice, et il n’a rien fait. Et, dès lors, comme l’on comprend l’obstination désespérée avec laquelle, pour justifier la condamnation, on affirme aujourd’hui l’existence d’une pièce secrète, accablante, la pièce qu’on ne peut montrer, qui légitime tout, devant laquelle nous devons nous incliner, le bon Dieu invisible et inconnaissable ! Et c'est volontairement que je m'expose. Un traître aurait ouvert la frontière à l’ennemi pour conduire l’empereur allemand jusqu’à Notre-Dame, qu’on ne prendrait pas des mesures de silence et de mystère plus étroites. It is only today that the business begins, since today only the positions are clear: on the one hand, the culprits who do not want the light to be shed; on the other, the vigilantes who will give their lives to make it happen. He was committed, he was compromised. Commentaire de la conclusion de l'article J'Accuse - de Zola . Hiérarchiquement, cela est impossible. J'ACCUSE Émile ZOLA. Et il suffit, pour s’en assurer, d’étudier attentivement l’acte d’accusation, lu devant le conseil de guerre. Et les naïvetés de rédaction, les formelles assertions dans le vide ! « J’accuse est un véritable tour de force qui restera gravé dans votre mémoire » Mathieu Lévesque, Écho Vedettes « Avec J’accuse , la jeune auteure propose son texte le plus abouti, le plus inspiré et aussi sans doute le plus personnel ; chaque femme finissant … J’accuse les bureaux de la guerre d’avoir mené dans la presse, particulièrement dans L’Éclair et dans L’Écho de Paris, une campagne abominable, pour égarer l’opinion et couvrir leur faute. We go so far as to say that he was the forger, that he fabricated the telegram card to lose Esterhazy. dans quel but ? Mais cette lettre est longue, monsieur le Président, et il est temps de conclure. nous assistons à ce spectacle infâme, des hommes perdus de dettes et de crimes dont on proclame l’innocence, tandis qu’on frappe l’honneur même, un homme à la vie sans tache ! They are for me only entities, spirits of social evil. Et, sans que je veuille refaire ici une histoire connue en partie, le commandant du Paty de Clam entre en scène, dès qu’un premier soupçon tombe sur Dreyfus. J’accuse le général de Boisdeffre et le général Gonse de s’être rendus complices du même crime, l’un sans doute par passion cléricale, l’autre peut-être par cet esprit de corps qui fait des bureaux de la guerre l’arche sainte, inattaquable. His work, Dreyfus' guilt, was in jeopardy, and he surely wanted to defend his work. And we come to the Esterhazy case. Il n’osa pas, dans la terreur sans doute de l’opinion publique, certainement aussi dans la crainte de livrer tout l’état-major, le général de Boisdeffre, le général Gonse, sans compter les sous-ordres. Il y a deux victimes, deux braves gens, deux coeurs simples, qui ont laissé faire Dieu, tandis que le diable agissait. Ah ! The famous Picquart file, of which there has been so much talk, has never been anything but the Billot file, I mean the file made by a subordinate for his minister, the file which must still exist in the War Ministry. Voilà donc, monsieur le Président, les faits qui expliquent comment une erreur judiciaire a pu être commise ; et les preuves morales, la situation de fortune de Dreyfus, l’absence de motifs, son continuel cri d’innocence, achèvent de le montrer comme une victime des extraordinaires imaginations du commandant du Paty de Clam, du milieu clérical où il se trouvait, de la chasse aux « sales juifs », qui déshonore notre époque. Jaccuse! A ridiculous room, yes, perhaps the room where it is a question of small women, and where it is spoken of a certain D ... who becomes too demanding: some husband doubtless finding that he was not paid for his pretty expensive woman. Remarquez que le général Billot n’était compromis dans rien, il arrivait tout frais, il pouvait faire la vérité. For your honor, I’m sure you don’t know. Lieutenant-Colonel Picquart had fulfilled his duty as an honest man. Je me doute bien que vous n’avez aucun pouvoir en cette affaire, que vous êtes le prisonnier de la Constitution et de votre entourage. So there was only the slip, on which the experts had not agreed. Voilà donc, monsieur le Président, l’affaire Esterhazy : un coupable qu’il s’agissait d’innocenter. Quand une société en est là, elle tombe en décomposition. Il y … The trial received an enormous amount of publicity in France and abroad. Ce texte dénonce l’eeu judiiaie ommise à l’en onte d’Alfed D eyfus. How many people I know who, when faced with a possible war, tremble with anxiety, knowing in which hands national defense is!

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